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60 citation(s) dans Michel Strogoff (Jules Verne). 36 citation(s) dans La Guerre et la Paix (Léon Tolstoï). 5 citation(s) dans L'archipel en feu (Jules Verne). 2 citation(s) dans Candide (Voltaire). 2 citation(s) dans Histoires extraordinaires (Edgar Allan Poe). 1 citation(s) dans Eugénie Grandet (Balzac). 1 citation(s) dans Vingt mille lieues sous les mers (Jules Verne). Le temps était beau, mais déjà l'air, rafraîchi pendant les nuits, ne se réchauffait que plus difficilement aux rayons du soleil. En effet, on arrivait aux premiers jours de septembre, et dans cette région, élevée en latitude, l'arc diurne se raccourcit visiblement au dessus de l'horizon. L'automne y est de peu de durée, bien que cette portion du territoire sibérien ne soit pas située au-dessus du cinquante-cinquième parallèle, qui est celui d'Édimbourg et de Copenhague. Quelque-fois même, l'hiver succède presque inopinément à l'été. C'est qu'ils doivent être précoces, ces hivers de la Russie asiatique, pendant lesquels la colonne thermométrique s'abaisse jusqu'au point de congélation du mercure [Environ 42 degrés au-dessous de zéro], et où l'on considère comme une température supportable des moyennes de vingt degrés centigrades au-dessous de zéro.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§2483 Arrivé aux confins de l'immense empire moscovite, le grand-duc revenait vers Irkoutsk, où il comptait reprendre la route de l'Europe, quand lui arrivèrent les nouvelles de cette invasion aussi menaçante que subite. Il se hâta de rentrer dans la capitale, mais, lorsqu'il y arriva, les communications avec la Russie allaient être interrompues. Il reçut encore quelques télégrammes de Pétersbourg et de Moscou, il put même y répondre. Puis, le fil fut coupé dans les circonstances que l'on connaît.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§2928 Quant aux troupes russes, il avait fallu les appeler principalement des provinces européennes de la Russie, et, étant encore assez éloignées, elles ne pouvaient s'opposer à l'invasion. Cependant, les Cosaques du gouvernement de Tobolsk se dirigeaient à marche forcée sur Tomsk, dans l'espoir do couper les colonnes tartares.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§1115 Avec la police russe, qui est très-péremptoire, il est absolument inutile de vouloir raisonner. Ses employés sont revêtus de grades militaires, et ils opèrent militairement. Le moyen, d'ailleurs, de ne pas obéir sans souffler mot à des ordres émanant d'un souverain qui a le droit d'employer cette formule en tête de ses ukases: «Nous, par la grâce de Dieu, empereur et autocrate de toutes les Russies, de Moscou, Kief, Wladimir et Novgorod, czar de Kazan, d'Astrakan, czar de Pologne, czar de Sibérie, czar de la Chersonèse Taurique, seigneur de Pskof, grand prince de Smolensk, de Lithuanie, de Volhynie, de Podolie et de Finlande, prince d'Esthonie, de Livonie, de Courlande et de Semigallie, de Bialystok, de Karélie, de Iougrie, de Perm, de Viatka, de Bolgarie et de plusieurs autres pays, seigneur et grand prince du territoire de Nijni-Novgorod, de Tchernigof, de Riazan, de Polotsk, de Rostof, de Jaroslavl, de Bielozersk, d'Oudorie, d'Obdorie, de Kondinie, de Vitepsk, de Mstislaf, dominateur des régions hyperboréennes, seigneur des pays d'Ivérie, de Kartalinie, de Grouzinie, de Kabardinie, d'Arménie, seigneur héréditaire et suzerain des princes tcherkesses, de ceux des montagnes et autres, héritier de la Norwége, duc de Schleswig-Holstein, de Stormarn, de Dittmarsen et d'Oldenbourg.» Puissant souverain, en vérité, que celui dont les armes sont un aigle à deux têtes, tenant un sceptre et un globe, qu'entourent les écussons de Novgorod, de Wladimir, de Kief, de Kazan, d'Astrakan, de Sibérie, et qu'enveloppe le collier de l'ordre de Saint-André, surmonté d'une couronne royale!
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§377 Le pays alors parcouru par les deux tarentass était presque désert. Le temps était assez beau, le ciel couvert à demi, la température plus supportable. Avec des véhicules mieux suspendus, les voyageurs n'auraient pas eu à se plaindre du voyage. Ils allaient comme vont les berlines de poste en Russie, c'est-à-dire avec une vitesse merveilleuse.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§1105 |
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