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De ce concours de circonstances, il résulta qu'Harry Blount et Alcide Jolivet trouvèrent facilement à remplacer par une télègue complète la fameuse demi-télègue qui les avait transportés tant bien que mal à Ekaterinbourg. Quant à Michel Strogoff, le tarentass lui appartenait, il n'avait pas trop souffert du voyage à travers les monts Ourals, et il suffisait d'y atteler trois bons chevaux pour l'entraîner rapidement sur la route d'Irkoutsk.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§1079 Six heures après, les deux véhicules, l'un suivant l'autre, arrivaient à Ekaterinbourg, sans qu'aucun incident fâcheux eût marqué la seconde partie de leur voyage.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§1051 Donc, quelle que fût l'impatience de Michel Strogoff,--et l'on comprend qu'elle fût grande,--il lui fallut laisser passer le plus fort de la tourmente. Arrivé d'ailleurs au col même qui franchit la route de Perm à Ekaterinbourg, il n'avait plus qu'à descendre les pentes des monts Ourals, et descendre, dans ces conditions, sur un sol raviné par les mille torrents de la montagne, au milieu des tourbillons d'air et d'eau, c'était absolument jouer sa vie, c'était courir à l'abîme.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§895 Le lendemain du jour où les deux tarentass avaient quitté Ekaterinbourg, ils atteignaient la petite ville de Toulouguisk, à sept heures du matin, après avoir franchi une distance de deux cent vingt verstes, sans incident digne d'être relaté.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§1109 Du reste, Michel Strogoff et Nadia n'étaient pas seuls à suivre la route de Perm à Ekaterinbourg. Dès les premiers relais, le courrier du czar avait appris qu'une voiture le précédait; mais, comme les chevaux ne lui manquaient pas, il ne s'en préoccupa pas autrement.
(Michel Strogoff,Jules Verne)
§789 |
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