Russie | Baïkal


Il n'y avait donc pas un instant à perdre. D'ailleurs, le froid devenait de plus en plus vif. La température, pendant la nuit, tombait au-dessous de zéro. Quelques glaçons s'étaient déjà formés à la surface du Baïkal. Si le radeau pouvait facilement manoeuvrer sur le lac, il n'en serait pas de même entre les rives de l'Angara, au cas où les glaçons viendraient à encombrer son cours. (Michel Strogoff,Jules Verne)   §2749

Ces Russes étaient des fugitifs, de conditions diverses, que le même intérêt avait réunis en ce point du Baïkal. Repoussés par les éclaireurs tartares, ils cherchaient à se réfugier dans Irkoutsk, et ne pouvant y arriver par terre, depuis que les envahisseurs avaient pris position sur les deux rives de l'Angara, ils espéraient l'atteindre en descendant le cours du fleuve qui traverse la ville. (Michel Strogoff,Jules Verne)   §2743

Quant au pope, c'était un simple prêtre de village, un de ces six cent mille pasteurs populaires que compte l'empire russe. Il était vêtu aussi misérablement que les moujiks, n'étant pas plus qu'eux, en vérité, n'ayant ni rang ni pouvoir dans l'Église, laborant comme un paysan sa pièce de terre, baptisant, mariant, enterrant. Ses enfants et sa femme, il avait pu les soustraire aux brutalités des Tartares, en les reléguant dans les provinces du Nord. Lui était resté dans sa paroisse jusqu'au dernier moment. Puis, il avait dû fuir, et la route d'Irkoutsk étant fermée, il lui avait fallu gagner le lac Baïkal. (Michel Strogoff,Jules Verne)   §2755

C'était le lac Baïkal. (Michel Strogoff,Jules Verne)   §2721

Alcide Jolivet et Harry Blount se dirigèrent à marche forcée vers Irkoutsk. Ils espéraient bien y devancer Féofar-Khan, et ils l'eussent certainement fait, sans l'apparition inopinée de cette troisième colonne, venue des contrées du sud par la vallée de l'Yeniseï. Ainsi que Michel Strogoff, ils furent coupés avant même d'avoir pu atteindre le Dinka. De là, nécessité pour eux de redescendre jusqu'au lac Baïkal. (Michel Strogoff,Jules Verne)   §2781