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Le vol bien et dûment reconnu, des agents, des détectives , choisis parmi les plus habiles, furent envoyés dans les principaux ports, à Liverpool, à Glasgow, au Havre, à Suez, à Brindisi, à New York, etc., avec promesse, en cas de succès, d'une prime de deux mille livres (50 000 F) et cinq pour cent de la somme qui serait retrouvée. En attendant les renseignements que devait fournir l'enquête immédiatement commencée, ces inspecteurs avaient pour mission d'observer scrupuleusement tous les voyageurs en arrivée ou en partance. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §83 Mr. Fogg inscrivit ces dates sur un itinéraire disposé par colonnes, qui indiquait -- depuis le 2 octobre jusqu'au 21 décembre -- le mois, le quantième, le jour, les arrivées réglementaires et les arrivées effectives en chaque point principal, Paris, Brindisi, Suez, Bombay, Calcutta, Singapore, Hong-Kong, Yokohama, San Francisco, New York, Liverpool, Londres, et qui permettait de chiffrer le gain obtenu où la perte éprouvée à chaque endroit du parcours. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §332 Telle était cette longue artère que les trains parcouraient en sept jours, et qui allait permettre à l'honorable Phileas Fogg -- il l'espérait du moins -- de prendre, le 11, à New York, le paquebot de Liverpool. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1463 -- J'insiste, reprit Fix. Vous avez bien intérêt à être à New York le 11, avant neuf heures du soir, heure du départ du paquebot de Liverpool ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1777 Quant à Passepartout, la face rouge comme le disque solaire quand il se couche dans les brumes, il humait cet air piquant. Avec le fond d'imperturbable confiance qu'il possédait, il s'était repris à espérer. Au lieu d'arriver le matin à New York, on y arriverait le soir, mais il y avait encore quelques chances pour que ce fût avant le départ du paquebot de Liverpool. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1801 Le China, à destination de Liverpool, était parti depuis quarante-cinq minutes ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1814 En effet, le Pereire, de la Compagnie transatlantique française -- dont les admirables bâtiments égalent en vitesse et surpassent en confortable tous ceux des autres lignes, sans exception --, ne partait que le surlendemain, 14 décembre. Et d'ailleurs, de même que ceux de la Compagnie hambourgeoise, il n'allait pas directement à Liverpool ou à Londres, mais au Havre, et cette traversée supplémentaire du Havre à Southampton, en retardant Phileas Fogg, eût annulé ses derniers efforts. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1821 Le lendemain, c'était le 12 décembre. Du 12, sept heures du matin, au 21, huit heures quarante-cinq minutes du soir, il restait neuf jours treize heures et quarante-cinq minutes. Si donc Phileas Fogg fût parti la veille par le China, l'un des meilleurs marcheurs de la ligne Cunard, il serait arrivé à Liverpool, puis à Londres, dans les délais voulus ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1828 -- Voulez-vous me transporter à Liverpool, moi et trois personnes ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1849 -- A Liverpool ? Pourquoi pas en Chine ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1850 -- Je dis Liverpool. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1851 Ce qui s'était passé était très simple. Phileas Fogg voulait aller à Liverpool, le capitaine ne voulait pas l'y conduire. Alors Phileas Fogg avait accepté de prendre passage pour Bordeaux, et, depuis trente heures qu'il était à bord, il avait si bien manoeuvré à coups de bank-notes, que l'équipage, matelots et chauffeurs -- équipage un peu interlope, qui était en assez mauvais termes avec le capitaine --, lui appartenait. Et voilà pourquoi Phileas Fogg commandait au lieu et place du capitaine Speedy, pourquoi le capitaine était enfermé dans sa cabine, et pourquoi enfin l'Henrietta se dirigeait vers Liverpool. Seulement, il était très clair, à voir manoeuvrer Mr. Fogg, que Mr. Fogg avait été marin. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1887 Si donc -- que de si encore ! -- si donc la mer ne devenait pas trop mauvaise, si le vent ne sautait pas dans l'est, s'il ne survenait aucune avarie au bâtiment, aucun accident à la machine, l'Henrietta, dans les neuf jours comptés du 12 décembre au 21, pouvait franchir les trois mille milles qui séparent New York de Liverpool. Il est vrai qu'une fois arrivé, l'affaire de l'Henrietta brochant sur l'affaire de la Banque, cela pouvait mener le gentleman un peu plus loin qu'il ne voudrait. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1890 D'ailleurs Fix, il faut le dire, n'y comprenait plus rien ! La conquête de l'Henrietta, l'achat de son équipage, ce Fogg manoeuvrant comme un marin consommé, tout cet ensemble de choses l'étourdissait. Il ne savait plus que penser ! Mais, après tout, un gentleman qui commençait par voler cinquante-cinq mille livres pouvait bien finir par voler un bâtiment. Et Fix fut naturellement amené à croire que l'Henrietta, dirigée par Fogg, n'allait point du tout à Liverpool, mais dans quelque point du monde où le voleur, devenu pirate, se mettrait tranquillement en sûreté! Cette hypothèse, il faut bien l'avouer, était on ne peut plus plausible, et le détective commençait à regretter très sérieusement de s'être embarqué dans cette affaire. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1893 -- Certain, monsieur, répondit le mécanicien. N'oubliez pas que, depuis notre départ, nous chauffons avec tous nos fourneaux allumés, et si nous avions assez de charbon pour aller à petite vapeur de New York à Bordeaux, nous n'en avons pas assez pour aller à toute vapeur de New York à Liverpool ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1903 Alors, lui répondit l'agent les dents serrées, vous croyez que nous allons à Liverpool ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1909 -- A sept cent soixante-dix milles de Liverpool (300 lieues), répondit Mr. Fogg avec un calme imperturbable. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1923 Monsieur, lui dit Mr. Fogg, que tout ceci ne vous étonne pas. Sachez que je perds vingt mille livres, si je ne suis pas rendu à Londres le 21 décembre, à huit heures quarante-cinq du soir. Or, j'avais manqué le paquebot de New York, et comme vous refusiez de me conduire à Liverpool... (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1941 Toutefois, à dix heures du soir, le navire n'était encore que par le travers de Queenstown. Phileas Fogg n'avait plus que vingt-quatre heures pour atteindre Londres ! Or, c'était le temps qu'il fallait à l'Henrietta pour gagner Liverpool, -- même en marchant à toute vapeur. Et la vapeur allait manquer enfin à l'audacieux gentleman ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1955 En effet, Queenstown est un port de la côte d'Irlande dans lequel les transatlantiques qui viennent des États-Unis jettent en passant leur sac aux lettres. Ces lettres sont emportées à Dublin par des express toujours prêts à partir. De Dublin elles arrivent à Liverpool par des steamers de grande vitesse, -- devançant ainsi de douze heures les marcheurs les plus rapides des compagnies maritimes. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1962 Ces douze heures que gagnait ainsi le courrier d'Amérique, Phileas Fogg prétendait les gagner aussi. Au lieu d'arriver sur l'Henrietta, le lendemain soir, à Liverpool, il y serait à midi, et, par conséquent, il aurait le temps d'être à Londres avant huit heures quarante-cinq minutes du soir. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1963 A midi moins vingt, le 21 décembre, Phileas Fogg débarquait enfin sur le quai de Liverpool. Il n'était plus qu'à six heures de Londres. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1966 Phileas Fogg était en prison. On l'avait enfermé dans le poste de Custom-house, la douane de Liverpool, et il devait y passer la nuit en attendant son transfèrement à Londres. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1975 Quant à ce gentleman, il était bien et dûment ruiné, et cela au moment où il allait atteindre son but. Cette arrestation le perdait sans retour. Arrivé à midi moins vingt à Liverpool, le 21 décembre, il avait jusqu'à huit heures quarante-cinq minutes pour se présenter au Reform-Club, soit neuf heures quinze minutes, -- et il ne lui en fallait que six pour atteindre Londres. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1980 21 décembre, samedi, Liverpool , il ajouta : (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1987 Fix, renversé, ne prononça pas un mot. Il n'avait que ce qu'il méritait. Mais aussitôt Mr, Fogg, Mrs. Aouda, Passepartout quittèrent la douane. Ils se jetèrent dans une voiture, et, en quelques minutes, ils arrivèrent à la gare de Liverpool. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §1998 Il fallait franchir en cinq heures et demie la distance qui sépare Liverpool de Londres --, chose très faisable, quand la voie est libre sur tout le parcours. Mais il y eut des retards forcés, et, quand le gentleman arriva à la gare, neuf heures moins dix sonnaient à toutes les horloges de Londres. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §2004 Passepartout, ayant communication du programme de la journée, n'avait plus qu'à s'y conformer. Il regardait son maître toujours impassible, et il ne pouvait se décider à quitter sa chambre. Son coeur était gros, sa conscience bourrelée de remords, car il s'accusait plus que jamais de cet irréparable désastre. Oui ! s'il eût prévenu Mr. Fogg, s'il lui eût dévoilé les projets de l'agent Fix, Mr. Fogg n'aurait certainement pas traîné l'agent Fix jusqu'à Liverpool, et alors... (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §2019 -- A quelle heure est arrivé le dernier train de Liverpool ? demanda Thomas Flanagan. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §2077 -- Il a perdu, messieurs, reprit Andrew Stuart, il a cent fois perdu ! Vous savez, d'ailleurs, que le China -- le seul paquebot de New York qu'il pût prendre pour venir à Liverpool en temps utile -- est arrivé hier. Or, voici la liste des passagers, publiée par la Shipping Gazette, et le nom de Phileas Fogg n'y figure pas. En admettant les chances les plus favorables, notre collègue est à peine en Amérique ! J'estime à vingt jours, au moins, le retard qu'il subira sur la date convenue, et le vieux Lord Albermale en sera, lui aussi, pour ses cinq mille livres ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne) §2084 |
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