Jules Verne | Le tour du monde en 80 jours | Égypte | Suez

Le vol bien et dûment reconnu, des agents, des  détectives , choisis parmi les plus habiles, furent envoyés dans les principaux ports, à Liverpool, à Glasgow, au Havre, à Suez, à Brindisi, à New York, etc., avec promesse, en cas de succès, d'une prime de deux mille livres (50 000 F) et cinq pour cent de la somme qui serait retrouvée. En attendant les renseignements que devait fournir l'enquête immédiatement commencée, ces inspecteurs avaient pour mission d'observer scrupuleusement tous les voyageurs en arrivée ou en partance. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §83

De Londres à Suez par le Mont-Cenis et (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §102

De Suez à Bombay, paquebot................. 13 -- (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §104

Suez à Londres. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §228

Le mercredi 9 octobre, on attendait pour onze heures du matin, à Suez, le paquebot Mongolia, de la Compagnie péninsulaire et orientale, steamer en fer à hélice et à spardeck, jaugeant deux mille huit cents tonnes et possédant une force nominale de cinq cents chevaux. Le Mongolia faisait régulièrement les voyages de Brindisi à Bombay par le canal de Suez. C'était un des plus rapides marcheurs de la Compagnie, et les vitesses réglementaires, soit dix milles à l'heure entre Brindisi et Suez, et neuf milles cinquante-trois centièmes entre Suez et Bombay, il les avait toujours dépassées. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §238

De ces deux hommes, l'un était l'agent consulaire du Royaume-Uni, établi à Suez, qui -- en dépit des fâcheux pronostics du gouvernement britannique et des sinistres prédictions de l'ingénieur Stephenson -- voyait chaque jour des navires anglais traverser ce canal, abrégeant ainsi de moitié l'ancienne route de l'Angleterre aux Indes par le cap de Bonne-Espérance. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §240

Cet homme se nommait Fix, et c'était un de ces  détectives  ou agents de police anglais, qui avaient été envoyés dans les divers ports, après le vol commis à la Banque d'Angleterre. Ce Fix devait surveiller avec le plus grand soin tous les voyageurs prenant la route de Suez, et si l'un d'eux lui semblait suspect, le  filer  en attendant un mandat d'arrestation. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §242

Le temps était assez beau, mais l'air froid, par ce vent d'est. Quelques minarets se dessinaient au-dessus de la ville sous les pâles rayons du soleil. Vers le sud, une jetée longue de deux mille mètres s'allongeait comme un bras sur la rade de Suez. A la surface de la mer Rouge roulaient plusieurs bateaux de pêche ou de cabotage, dont quelques-uns ont conservé dans leurs façons l'élégant gabarit de la galère antique. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §256

-- Combien de temps stationnera-t-il à Suez ? demanda Fix. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §261

-- Quatre heures. Le temps d'embarquer son charbon. De Suez à Aden, à l'extrémité de la mer Rouge, on compte treize cent dix milles, et il faut faire provision de combustible. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §262

-- Et de Suez, ce bateau va directement à Bombay ? demanda Fix. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §263

-- Eh bien, dit Fix, si le voleur a pris cette route et ce bateau, il doit entrer dans son plan de débarquer à Suez, afin de gagner par une autre voie les possessions hollandaises ou françaises de l'Asie. Il doit bien savoir qu'il ne serait pas en sûreté dans l'Inde, qui est une terre anglaise. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §265

-- Je le sais, monsieur, répondit Phileas Fogg, mais je désire constater par votre visa mon passage à Suez. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §313

 Arrivé à Suez, mercredi 9 octobre, 11 heures matin. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §330

Mr. Fogg inscrivit ces dates sur un itinéraire disposé par colonnes, qui indiquait -- depuis le 2 octobre jusqu'au 21 décembre -- le mois, le quantième, le jour, les arrivées réglementaires et les arrivées effectives en chaque point principal, Paris, Brindisi, Suez, Bombay, Calcutta, Singapore, Hong-Kong, Yokohama, San Francisco, New York, Liverpool, Londres, et qui permettait de chiffrer le gain obtenu où la perte éprouvée à chaque endroit du parcours. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §332

Il inscrivit donc, ce jour-là, mercredi 9 octobre, son arrivée à Suez, qui, concordant avec l'arrivée réglementaire, ne le constituait ni en gain ni en perte. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §334

-- Oui, mais nous allons si vite qu'il me semble que je voyage en rêve. Et comme cela, nous sommes à Suez ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §344

-- A Suez. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §345

-- Je vois ce que c'est, répondit Fix. Vous avez gardé l'heure de Londres, qui retarde de deux heures environ sur Suez. Il faut avoir soin de remettre votre montre au midi de chaque pays. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §362

Ce départ précipité de Londres, peu de temps après le vol, cette grosse somme emportée, cette hâte d'arriver en des pays lointains, ce prétexte d'un pari excentrique, tout confirmait et devait confirmer Fix dans ses idées. Il fit encore parler le Français et acquit la certitude que ce garçon ne connaissait aucunement son maître, que celui-ci vivait isolé à Londres, qu'on le disait riche sans savoir l'origine de sa fortune, que c'était un homme impénétrable, etc. Mais, en même temps, Fix put tenir pour certain que Phileas Fogg ne débarquait point à Suez, et qu'il allait réellement à Bombay. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §381

-- Alors, pourquoi ce voleur a-t-il tenu à faire constater par un visa son passage à Suez ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §398

La distance entre Suez et Aden est exactement de treize cent dix milles, et le cahier des charges de la Compagnie alloue à ses paquebots un laps de temps de cent trente-huit heures pour la franchir. Le Mongolia, dont les feux étaient activement poussés, marchait de manière à devancer l'arrivée réglementaire. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §409

Le lendemain du départ de Suez, le 10 octobre, ce ne fut pas sans un certain plaisir qu'il rencontra sur le pont l'obligeant personnage auquel il s'était adressé en débarquant en Égypte. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §419

 Je ne me trompe pas, dit-il en l'abordant avec son plus aimable sourire, c'est bien vous, monsieur, qui m'avez si complaisamment servi de guide à Suez ? (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §420

Mais depuis les derniers ordres que lui avait donnés son maître en quittant le Mongolia, Passepartout avait bien compris qu'il en serait de Bombay comme de Suez et de Paris, que le voyage ne finirait pas ici, qu'il se poursuivrait au moins jusqu'à Calcutta, et peut-être plus loin. Et il commença à se demander si ce pari de Mr. Fogg n'était pas absolument sérieux, et si la fatalité ne l'entraînait pas, lui qui voulait vivre en repos, à accomplir le tour du monde en quatre-vingts jours ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §481

C'était le brigadier général, Sir Francis Cromarty, l'un des partenaires de Mr. Fogg pendant la traversée de Suez à Bombay, qui rejoignait ses troupes cantonnées auprès de Bénarès. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §502

Et si Passepartout eût été moins préoccupé de son affaire, il aurait aperçu, dans un coin du prétoire, le détective, qui suivait le débat avec un intérêt facile à comprendre, -- car à Calcutta, comme à Bombay, comme à Suez, le mandat d'arrestation lui manquait encore ! (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §825

Quant à Passepartout, il s'était pris très sérieusement à méditer sur le singulier hasard qui avait mis, encore une fois, Fix sur la route de son maître. Et, en effet, on eût été étonné à moins. Ce gentleman, très aimable, très complaisant à coup sûr, que l'on rencontre d'abord à Suez, qui s'embarque sur le Mongolia, qui débarque à Bombay, où il dit devoir séjourner, que l'on retrouve sur le Rangoon, faisant route pour Hong-Kong, en un mot, suivant pas à pas l'itinéraire de Mr. Fogg, cela valait la peine qu'on y réfléchît. Il y avait là une concordance au moins bizarre. A qui en avait ce Fix ? Passepartout était prêt a parier ses babouches -- il les avait précieusement conservées -- que le Fix quitterait Hong-Kong en même temps qu'eux, et probablement sur le même paquebot. (Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne)  §892