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60 citation(s) dans Michel Strogoff (Jules Verne).
36 citation(s) dans La Guerre et la Paix (Léon Tolstoï). 5 citation(s) dans L'archipel en feu (Jules Verne). 2 citation(s) dans Candide (Voltaire). 2 citation(s) dans Histoires extraordinaires (Edgar Allan Poe). 1 citation(s) dans Eugénie Grandet (Balzac). 1 citation(s) dans Vingt mille lieues sous les mers (Jules Verne). Mais Athènes était aux mains des Turcs. Sa citadelle avait capitulé, le 5 juin. La Grèce du Nord fut alors contrainte de faire sa complète soumission. Le 6 juillet, il est vrai, la France, l'Angleterre, la Russie et l'Autriche signaient une convention qui, tout en admettant la suzeraineté de la Porte, reconnaissait l'existence d'une nation grecque. En outre, par un article secret, les puissances signataires s'engageaient à s'unir contre le sultan, s'il refusait d'accepter un arrangement pacifique.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §199 L'intervention des puissances européennes, après le combat de Navarin, n'avait pas encore définitivement résolu la question grecque. L'Angleterre, la France et la Russie ne voulaient, en effet, donner au nouveau royaume que les limites mêmes que l'insurrection n'avait jamais dépassées. Or, cette détermination ne pouvait convenir au gouvernement hellénique. Ce qu'il exigeait, c'étaient, avec toute la Grèce continentale, la Crète et l'île de Scio, nécessaires à son autonomie. Aussi, tandis que Miaoulis prenait la Crète pour objectif, Ducas, la terre ferme, Fabvier débarquait à Maurolimena, dans l'île de Scio, à la date indiquée ci-dessus.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §764 Cependant, durant les derniers mois de cette année, les Turcs n'avaient cessé de continuer massacres et razzias à travers la péninsule hellénique, et cela, à la veille du débarquement, à Nauplie, de Capo d'Istria. L'arrivée de ce diplomate devait mettre fin aux querelles intestines des Grecs et concentrer le gouvernement en une seule main. Mais, bien que la Russie dût déclarer la guerre au sultan six mois après, et venir ainsi en aide à la constitution du nouveau royaume, Ibrahim tenait toujours la partie moyenne et les villes maritimes du Péloponnèse. Et si, huit mois plus tard, le 6 juillet 1828, il se préparait à quitter le pays, auquel il avait fait tant de mal, si, en septembre de la même année, il ne devait plus rester un seul Égyptien sur la terre de Grèce, ces hordes sauvages n'en allaient pas moins ravager la Morée pendant quelque temps encore.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §767 Ce fut dans ces circonstances, à la date du 26 avril, qu'Henry d'Albaret eut connaissance d'un fait de grande importance. Les puissances alliées venaient de décider que tout renfort, qui arriverait par mer aux troupes d'Ibrahim, serait intercepté. De plus, la Russie déclarait officiellement la guerre au sultan. La situation de la Grèce continuait donc à s'améliorer, et, quelques retards qu'elle eût encore à subir, elle marchait sûrement à la conquête de son indépendance.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §961 Alger était encore à la discrétion d'une milice, composée de musulmans et de renégats, rebut des trois continents qui forment le littoral de la Méditerranée, ne vivant que de la vente des prisonniers faits par les pirates et de leur rachat par les chrétiens. Au dix-septième siècle, la terre africaine comptait déjà près de quarante mille esclaves des deux sexes enlevés à la France, à l'Italie, à l'Angleterre, à l'Allemagne, à la Flandre, à la Hollande, à la Grèce, à la Hongrie, à la Russie, à la Pologne, à l'Espagne, dans toutes les mers de l'Europe.
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