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Aussi, Henry d'Albaret, bien certain qu'Hadjine Elizundo ne se trouvait plus à Corfou, se décida-t-il à reprendre sa place dans le corps des Philhellènes. Le colonel Fabvier était à Scio avec ses réguliers. Il résolut d'aller le rejoindre. Il quitta les îles Ioniennes, traversa la Grèce du Nord, passa les golfes de Patras et de Lépante, s'embarqua au golfe d'Égine, échappa, non sans peine, à quelques pirates qui écumaient la mer des Cyclades, et arriva à Scio, après une rapide traversée.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §782 L'île de Scarpanto est située dans le sud-est, à l'autre extrémité de l'Archipel, c'est-à-dire à quelque centaine de lieues en droite ligne. Le temps ne manquerait donc pas à la corvette pour visiter les diverses côtes de la Morée, où les pirates trouvaient à se réfugier si facilement, ainsi que tout ce groupe des Cyclades, semées depuis l'ouvert du golfe Égine jusqu'à l'île de Crète.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §986 Quelque danger qu'il y eût à faire la police de cette mer, presque sous les canons turcs, la corvette n'en continua pas moins sa croisière, et elle détruisit encore une vingtaine de navires pirates qui s'aventuraient jusque dans le groupe des Cyclades.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §995 Cette expédition lui prit la plus grande partie de juin. Puis, elle descendit vers le sud-est. Dans les derniers jours du mois, elle se trouvait à la hauteur d'Andros, la première des Cyclades, située à l'extrémité de l'Eubée -- île patriote, dont les habitants se soulevèrent, en même temps que ceux de Psara, contre la domination ottomane.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §996 Pourtant, le commerce est considérable entre ces riches Cyclades, et les chances de pillage auraient dû tout particulièrement les y attirer.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §1018 Là, les recherches furent également vaines. Non seulement la _Karysta_ n'y avait point paru, mais on ne trouva même pas à donner la chasse à un seul de ces pirates, qui écumaient habituellement la mer des Cyclades. C'était à se demander, vraiment, si l'arrivée de la _Syphanta_, très à propos signalée, ne leur donnait pas le temps de prendre la fuite. La corvette avait fait assez de mal à ceux du nord de l'Archipel, pour que ceux du sud voulussent éviter de se rencontrer avec elle. Enfin, pour une raison ou pour une autre, jamais ces parages n'avaient été si sûrs. Il semblait que les navires de commerce pussent y naviguer désormais en toute sécurité. Quelques-uns de ces grands caboteurs, chébecs, senaux, polacres, tartanes, felouques ou caravelles, rencontrés en route, furent interrogés; mais, des réponses de leurs patrons ou capitaines, le commandant d'Albaret ne put rien tirer qui fût de nature à l'éclairer.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §1021 Cependant, on était au 14 août. Il ne restait plus que deux semaines pour atteindre l'île de Scarpanto, avant les premiers jours de septembre. Sortie du groupe des Cyclades, la _Syphanta_ n'avait plus qu'à piquer droit au sud pendant soixante-dix à quatre-vingts lieues. Cette mer, c'est la longue terre de Crète qui la ferme, et déjà les plus hautes cimes de l'île, enveloppées d'éternelles neiges, se montraient au-dessus de l'horizon.
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