Ce furent des rapports d'affaires qui s'établirent, tout d'abord, entre le banquier et l'officier français. En quittant
Paris, celui-ci avait pris des traites importantes sur la maison Elizundo. Ce fut à
Corfou qu'il vint les toucher. Ce fut de
Corfou qu'il tira ensuite tout l'argent dont il eut besoin pendant ses campagnes de Philhellène. À plusieurs reprises, il revint dans l'île, et c'est ainsi qu'il fit la connaissance d'Hadjine Elizundo. La beauté de la jeune fille l'avait frappé. Son souvenir le suivit sur les champs de bataille de la Morée et de l'Attique.
(L'archipel en feu, Jules Verne) §248