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Quelques minutes plus tard, une dépêche était lancée au syndic des courtiers de navires à Liverpool. On demandait une réponse aux questions suivantes:
(De la Terre à la Lune, Jules Verne) §821 «Le steamer l'Atlanta, de Liverpool, a pris la mer le 2 octobre, -- faisant voile pour Tampa-Town, -- ayant à son bord un Français, port au livre des passagers sous le nom de Michel Ardan.
(De la Terre à la Lune, Jules Verne) §824 «Mes chers auditeurs, reprit-il, à en croire certains esprits bornés -- c'est le qualificatif qui leur convient --, l'humanité serait renfermée dans un cercle de Popilius qu'elle ne saurait franchir, et condamnée à végéter sur ce globe sans jamais pouvoir s'élancer dans les espaces planétaires! Il n'en est rien! On va aller à la Lune, on ira aux planètes, on ira aux étoiles, comme on va aujourd'hui de Liverpool à New York, facilement, rapidement, sûrement, et l'océan atmosphérique sera bientôt traversé comme les océans de la Lune! La distance n'est qu'un mot relatif, et finira par être ramenée à zéro.
(De la Terre à la Lune, Jules Verne) §880 Mais le cercle de ces dévastations s'étendit plus loin encore, et au-delà des limites des États-Unis. L'effet du contrecoup, aidé des vents d'ouest, fut ressenti sur l'Atlantique à plus de trois cents milles des rivages américains. Une tempête factice, une tempête inattendue, que n'avait pu prévoir l'amiral Fitz-Roy, se jeta sur les navires avec une violence inouïe; plusieurs bâtiments, saisis dans ces tourbillons épouvantables sans avoir le temps d'amener, sombrèrent sous voiles, entre autres le Childe-Harold, de Liverpool, regrettable catastrophe qui devint de la part de l'Angleterre l'objet des plus vives récriminations.
(De la Terre à la Lune, Jules Verne) §1332 |
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