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Toutes les citations de ce lieu:
« Cet intrépide découvreur (discoverer) se propose de traverser en ballon toute l'Afrique de l'est à l'ouest. Si nous sommes bien informés, le point de départ de ce surprenant voyage serait l'île de Zanzibar sur la côte orientale. Quant au point d'arrivée, à la Providence seule il est réservé de le connaître. »
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §67 --S'il y a quelque chose! non, mon brave ami, il y a tout. Le gouvernement anglais a mis un transport à ma disposition; il a été convenu également que trois ou quatre navires iraient croiser sur la côte occidentale vers l'époque présumée de mon arrivée. Dans trois mois au plus, je serai à Zanzibar, où j'opérerai le gonflement de mon ballon, et de là nous nous élancerons
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §168 La ligne aérienne que le docteur Fergusson comptait suivre n'avait pas été choisie au hasard; son point de départ fut sérieusement étudié, et ce ne fut pas sans raison qu'il résolut de s'élever de l'île de Zanzibar. Cette île, située près de la côte orientale d'Afrique, se trouve par 6° de latitude australe, c?est-à-dire à quatre cent trente milles géographiques au-dessous de l'équateur.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §190 En 1845, le Français Maizan débarquait seul à Bagamayo, en face de Zanzibar, et parvenait à Deje-la-Mhora, où le chef le faisait périr dans de cruels supplices.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §212 Enfin, en 1857, les lieutenants Burton et Speke, tous deux officiers à l'armée du Bengale, furent envoyés par la Société de Géographie de Lon-dres pour explorer les Grands Lacs africains; le 17 juin ils quittèrent Zanzibar et s'enfoncèrent directement dans l'ouest.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §214 Il était de retour à Kazeh le 25 août, et reprenait avec Burton le chemin de Zanzibar, qu'ils revirent au mois de mars de l'année suivante. Ces deux hardis explorateurs revinrent alors en Angleterre, et la Société de Géographie de Paris leur décerna son prix annuel.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §217 --Et maintenant cherche sur la côte l'île de Zanzibar, par 6° de latitude sud.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §264 --Eh bien! le voici. La Société de Géographie a regardé comme très importante l'exploration de ce lac entrevu par Speke. Sous ses auspices, le lieutenant, aujourd'hui capitaine Speke, s'est associé le capitaine Grant de l'armée des Indes; ils se sont mis à la tête d'une expédition nombreuse et largement subventionnée; ils ont mission de remonter le lac et de re-venir jusqu'à Gondokoro; ils ont reçu un subside de plus de cinq mille livres, et le gouverneur du Cap a mis des soldats hottentots à leur dispo-sition; ils sont partis de Zanzibar à la fin d'octobre 1860. Pendant ce temps, l'Anglais John Petherick, consul de Sa Majesté à Kartoum, a reçu du Foreign-office sept cents livres environ; il doit équiper un bateau à vapeur à Karthoum, le charger de provisions suffisantes, et se rendre à Gondokoro; là il attendra la caravane du capitaine Speke et sera en mesure de la ravitailler.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §286 --Sans doute! fit Kennedy; c'est-à-dire je vous accompagne pour empêcher jusqu'au dernier moment Samuel de commettre une pareille folie! Je le suivrai même jusqu'à Zanzibar, afin que là encore la main d'un ami l?arrête dans son projet insensé.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §329 --Mais quelle durée supposez-vous donc qu'aura mon voyage? Des mois entiers? C'est une grande erreur; s'il se prolongeait, nous serions perdus, nous n'arriverions pas. Sachez donc qu'il n'y a pas plus de trois mille cinq cents, mettez quatre mille milles [Environ 400 lieues] de Zanzibar à la côte du Sénégal. Or, à deux cent quarante milles [Cent lieues. Le docteur compte toujours par milles géographiques de 60 au degré] par douze heures, ce qui n'approche pas de la vitesse de nos chemins de fer, en voyageant jour et nuit, il suffirait de sept jours pour traverser l'Afrique.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §438 --Vous le voyez, répliqua le docteur, avec une telle rapidité, on traverserait l'Afrique en douze heures; on se lèverait à Zanzibar pour aller se coucher à Saint-Louis.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §442 Et de fait, depuis ce jour jusqu'à l'arrivée à Zanzibar, Dick n'ouvrit plus la bouche; il ne parla pas plus de cela que d'autre chose. Il se tut.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §460 Arrivée à Zanzibar,--Le consul anglais.--Mauvaises dispositions des habitants.--L'île Koumbeni.--Les faiseurs de pluie--Gonflement du ballon.--Départ du 18 avril.--Dernier adieu.--Le Victoria.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §571 Enfin le bâtiment vint en vue de la ville de Zanzibar, située sur l'île du même nom, et le 15 avril, à onze heures du matin, l laissa tomber l'ancre dans le port
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §577 L'île de Zanzibar appartient à l?imam de Mascate, allié de la France et de l'Angleterre, et c'est à coup sûr sa plus belle colonie. Le port reçoit un grand nombre de navires des contrées avoisinantes.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §578 Elle fait un grand commerce de gomme, d'ivoire, et surtout d'ébène, car Zanzibar est le grand marché d'esclaves. Là vient se concentrer tout ce butin conquis dans les batailles que les chefs de l'intérieur se livrent incessamment. Ce trafic s'étend aussi sur toute la côte orientale, et jusque sous les latitudes du Nil, et M G. Lejean y a vu faire ouvertement la traite sous pavillon français. Dès l'arrivée du Resolute, le consul anglais de Zanzibar vint à bord se mettre à la disposition du docteur, des projets duquel, depuis un mois, les journaux d'Europe l'avaient tenu au courant. Mais jusque-là il faisait partie de la nombreuse phalange des incrédules.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §580 Les bagages des trois voyageurs furent transportés à la maison du consul. On se disposait à débarquer le ballon sur la plage de Zanzibar; il y avait près du mât des signaux un emplacement favorable, auprès d'uneénorme construction qui l'eut abrité des vents d'est. Cette grosse tour, semblable à un tonneau dressé sur sa base, et près duquel la tonne d'Heidelberg n'eut été qu'un simple baril, servait de fort, et sur sa plate-forme veillaient des Beloutchis armés de lances, sorte de garnisaires fainéants et braillards.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §585 Les ancres, les cordes, les instruments, les couvertures de voyage, la tente, les vivres, les armes, durent prendre dans la nacelle la place qui leur était assignée; la provision d'eau fut faite à Zanzibar. Les deux centslivres de lest furent réparties dans cinquante sacs placés au fond de la nacelle, mais cependant à portée de la main.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §598 A cette élévation, un courant plus marqué porta le ballon vers le sudouest. Quel magnifique spectacle se déroulait aux yeux des voyageurs! L'île de Zanzibar s'offrait tout entière à la vue et se détachait en couleur plus foncée, comme sur un vaste planisphère; les champs prenaient une apparence d'échantillons de diverses couleurs; de gros bouquets d'arbres indiquaient les bois et les taillis.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §634 --La France a réclamé; le saïd de Zanzibar a tout fait pour s'emparer du meurtrier, mais il n'a pu y réussir.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §687 « S'il nous fallait marcher sur ce terrain détrempé, dit-il nous nous traînerions dans une boue malsaine. Depuis notre départ de Zanzibar, la moitié de nos bêtes de somme seraient déjà mortes de fatigue. Nous aurions l'air de spectres, et le désespoir nous prendrait au c?ur. Nous serions en lutte incessante avec nos guides, nos porteurs, exposés à leur brutalité sans frein. Le jour, une chaleur humide, insupportable, acca-blante! La nuit, un froid souvent intolérable, et les piqûres de certaines mouches, dont les mandibules percent la toile la plus épaisse, et qui rendent fou! Et tout cela sans parler des bêtes et des peuplades féroces!
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §749 Les voyageurs se rendaient parfaitement compte de la conformation orographique du pays. Ces trois ramifications, dont le Duthumi forme le premier échelon, sont séparées par de vastes plaines longitudinales; ces croupes élevées se composent de cônes arrondis, entre lesquels le sol est parsemé de blocs erratiques et de galets. La déclivité la plus roide de ces montagnes fait face à la côte de Zanzibar; les pentes occidentales ne sont guère que des plateaux inclinés. Les dépressions de terrain sont couvertes d'une terre noire et fertile, où la végétation est vigoureuse. Divers cours d'eau s'infiltrent vers l'est, et vont affluer dans le Kingani, au milieu de bouquets gigantesques de sycomores, de tamarins, de calebassiers et de palmyras
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §753 Depuis cinq jours seulement, les voyageurs avaient quitté Zanzibar; le pemmican n'était pas encore entamé; les provisions de biscuit et de viande conservée suffisaient pour un long voyage; il n'y eut donc que la réserve d'eau à renouveler.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §1158 Au soir, le Victoria s'était avancé de quatre-vingt-dix milles dans l'ouest; il se trouvait alors en droite ligne à quatorze cents milles de Zanzibar.
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §1738 --Bah! fit Joe, il s'agirait de revenir à Zanzibar par le même chemin, et de traverser l'Océan jusqu'en Amérique, cela ne m'effrayerait guère!
(Cinq semaines en ballon, Jules Verne) §2807 |
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