Jules Verne | Cinq semaines en ballon | Sénégal | Sénégal

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--Mais quelle durée supposez-vous donc qu'aura mon voyage? Des mois entiers? C'est une grande erreur; s'il se prolongeait, nous serions perdus, nous n'arriverions pas. Sachez donc qu'il n'y a pas plus de trois mille cinq cents, mettez quatre mille milles [Environ 400 lieues] de Zanzibar à la côte du Sénégal. Or, à deux cent quarante milles [Cent lieues. Le docteur compte toujours par milles géographiques de 60 au degré] par douze heures, ce qui n'approche pas de la vitesse de nos chemins de fer, en voyageant jour et nuit, il suffirait de sept jours pour traverser l'Afrique. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §438

Le docteur fit le point au moyen d'observations lunaires, et consulta l'excellente carte qui lui servait de guide; elle appartenait à l'atlas « der Neuester Entedekungen Afrika », publié à Gotha par son savant ami Petermann, et que celui-ci lui avait adressé. Cet atlas, devait servir au voyage tout entier du docteur, car il contenait l'itinéraire de Burton et Speke aux Grands Lacs, le Soudan d'après le docteur Barth, le bas Sénégal d'après Guillaume Lejean, et le delta du Niger par le docteur Baikie. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §698

--Au contraire, Dick; car alors on avait non seulement à reconnaître le fleuve, mais à retrouver les papier du voyageur. Dès 1816, une expédition s'organise à Londres, à laquelle prend part le major Gray; elle arrive au Sénégal, pénètre dans le Fouta-Djallon, visite les populations foullahs et mandingues, et revient en Angleterre sans autre résultat. En 1822, le major Laing explore toute la partie de l'Afrique occidentale voisine des possessions anglaises, et ce fut lui qui arriva le premier aux sources du Niger; d'après ses documents, la source de ce fleuve immense n'aurait pas deux pieds de largeur. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2758

« Encore deux jours dans cette direction, et avec cette vitesse nous atteindrons le fleuve du Sénégal. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2858

Les approches du Sénégal.--Le Victoria baisse de plus en plus.--On jette, on jette toujours.--Le marabout El-Hadji.--MM. Pascal, Vincent, Lambert.--Un rival de Mahomet.--Les montagnes difficiles.--Les armes de Kennedy.--Une man?uvre de Joe.--Halte au-dessus d'un forêt. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2871

Jusqu'au Sénégal, cette partie de l'Afrique est signalée comme dangereuse. Le docteur Fergusson le savait par les récits de ses devanciers; ils avaient souffert mille privations et couru mille dangers au milieu de ces nègres barbares; ce climat funeste dévora la plus grande partie des compagnons de Mungo-Park. Fergusson fut donc plus que jamais décidé à ne pas prendre pied sur cette contrée inhospitalière. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2877

--Par les voyageurs qui nous ont précédés; puis les Français, qui occupent la colonie du Sénégal, ont eu forcément des rapports avec les peuplades environnantes; sous le gouvernement du colonel Faidherbe, des reconnaissances ont été poussées fort avant dans le pays; des officiers, tels que MM. Pascal, Vincent, Lambert, ont rapporté des documents précieux de leurs expéditions. Ils ont exploré ces contrées formées par le coude du Sénégal, là où la guerre et le pillage n'ont plus laissé que des ruines. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2896

--Le voici. En 1854, un marabout du Fouta sénégalais, Al-Hadji, se disant inspiré comme Mahomet, poussa toutes les tribus à la guerre contre les infidèles, c'est-à-dire les Européens. Il porta la destruction et la désolation entre le fleuve Sénégal et son affluent la Falémé. Trois hordes de fanatiques guidées par lui sillonnèrent le pays de façon à n'épargner ni un village ni une hutte, pillant et massacrant; il s'avança même dans la vallée du Niger, jusqu'à la ville de Sego, qui fut longtemps menacée. En 1857, il remontait plus au nord et investissait le fort de Médine, bâti par les Français sur les bords du fleuve; cet établissement fut défendu par un héros, Paul Holl, qui pendant plusieurs mois, sans nourriture, sans munitions presque, tint jusqu'au moment où le colonel Faidherbe vint le délivrer. Al-Hadji et ses bandes repassèrent alors le Sénégal, et revinrent dans le Kaarta continuer leurs rapines et leurs massacres; or, voici les contrées dans lesquelles il s'est enfui et réfugié avec ses hordes de bandits, et je vous affirme qu'il ne ferait pas bon tomber entre ses mains. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2898

Le docteur Fergusson commença par relever sa position d'après la hauteur des étoiles; il se trouvait à vingt-cinq milles à peine du Sénégal. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2977

Les Talibas.--La poursuite.--Un pays dévasté.--Vent modéré.--Le Victoria baisse--Les dernières provisions.--Les bonds du Victoria.--Défense à coups de fusil.--Le vent fraîchit,--Le fleuve du Sénégal.--Les cataractes de Gouina.--L'air chaud.--Traversée du fleuve. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3033

A la vue des voyageurs, ils poussèrent des cris sauvages, en brandissant leurs armes; la colère et les menaces se lisaient sur leurs figures basanées, rendues plus féroces par une barbe rare, mais hérissée; ils traversaient sans peine ces plateaux abaissés et ces rampes adoucies qui descendent an Sénégal. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3044

Le docteur épiait les moindres nuages à l'horizon. Il craignait toujours un changement dans l'atmosphère. S'il venait à être rejeté vers le Niger, que deviendrait-il! D'ailleurs, il constatait que le ballon tendait à baisser sensiblement; depuis son départ, il avait déjà perdu plus de trois cents pieds, et le Sénégal devait être éloigné d'une douzaine de milles; avec la vitesse actuelle, il lui fallait compter encore trois heures de voyage. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3062

Sur une largeur de deux mille pieds, le Sénégal se précipitait d'une hauteur de cent cinquante, avec un bruit retentissant. Il coulait de l'est à l'ouest, et la ligne de rochers qui barrait son cours s'étendait du nord au sud. Au milieu de la chute se dressaient des rochers aux formes étranges, comme d'immenses animaux antédiluviens pétrifiés au milieu des eaux. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3105

Le ballon, se dégonflant peu à peu, retombait avec les hardis aéronautes retenus à son filet; mais il était douteux qu'il put atteindre la terre, aussi les Français se précipitèrent dans le fleuve, et reçurent les trois Anglais entre leurs bras, au moment où le Victoria s'abattait à quelques toises de la rive gauche du Sénégal. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3136

Les Français emportèrent les voyageurs au delà du fleuve, tandis que le ballon à demi dégonflé, entraîné par un courant rapide, s'en alla comme une bulle immense s'engloutir avec les eaux du Sénégal dans les cataractes de Gouina. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3139

L'expédition qui se trouvait sur le bord du fleuve avait été envoyée par le gouverneur du Sénégal; elle se composait de deux officiers, MM. Dufraisse, lieutenant d'infanterie de marine, et Rodamel, enseigne de vaisseau; d'un sergent et de sept soldats. Depuis deux jours, ils s'occupaient de reconnaître la situation la plus favorable pour l'établissement d'un poste à Gouina, lorsqu'ils furent témoins de l'arrivée du docteur Fergusson. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3153

Ils étaient arrivés au Sénégal le samedi 24 mai, et, le 27 du même mois, ils atteignaient le poste de Médine, situé un peu plus au nord sur le fleuve. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3162

Là les français les reçurent à bras ouverts, et déployèrent envers eux toutes les ressources de leur hospitalité; le docteur et ses compagnons purent s'embarquer presque immédiatement sur le petit bateau à vapeur le Basilic, qui descendait le Sénégal jusqu'à son embouchure. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3163

« C'est un piètre voyage que le notre, après tout, et si quelqu'un est avide d'émotions, je ne lui conseille pas de l'entreprendre; cela devient fastidieux à la fin, et, sans les aventures du lac Tchad et du Sénégal, je crois véritablement que nous serions morts d'ennui! » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3165