Jules Verne | Cinq semaines en ballon | Égypte | Nil

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« L'Afrique va livrer enfin le secret de ses vastes solitudes; un ?dipe moderne nous donnera le mot de cette énigme que les savants de soixante siècles n'ont pu déchiffrer. Autrefois, rechercher les sources du Nil, fontes Nili qu?rere, était regardé comme une tentative insensée, une irréalisable chimère. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §64

Aussitôt mille encouragements se firent jour, mille félicitations éclatèrent. Les détails de l?entreprise parurent tout au long dans les Bulletins de la Société Géographique de Paris; un article remarquable fut imprimé dans les « Nouvelles Annales des voyages, de la géographie, de l'histoire et de l'archéologie de M. V.-A. Malte-Brun »; un travail minutieux publié dans « Zeitschrift für Allgemeine Erdkunde, » par le docteur W. Koner, démontra victorieusement la possibilité du voyage, ses chances de succès, la nature des obstacles, les immenses avantages du mode de locomotion par la voie aérienne; il blâma seulement le point de départ; il indiquait plutôt Masuah, petit port de l'Abyssinie, d?où James Bruce, en 1768, s'était élancé à la recherche des sources du Nil. D'ailleurs il admirait sans réserve cet esprit énergique du docteur Fergusson, et ce c?ur couvert d'un triple airain qui concevait et tentait un pareil voyage. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §74

De cette île venait de partir la dernière expédition envoyée par les Grands Lacs à la découverte des sources du Nil. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §191

Les diverses expéditions qui remontèrent le Nil ne purent jamais parvenir aux sources mystérieuses de ce fleuve. D'après la relation du médecin allemand Ferdinand Werne, l'expédition tentée en 1840, sous les auspices de Mehemet-Ali, s'arrêta à Gondokoro, entre les 4° et 5° parallèles nord. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §204

Ni le docteur Peney, chef du service médical égyptien, qui sur un petit steamer atteignit un degré au-dessous de Gondokoro, et revint mourir d'épuisement à Karthoum,--ni le Venitien Miani, qui, contournant les cataractes situées au-dessous de Gondokoro, atteignit le 2e parallèle,--ni le négociant maltais Andrea Debono, qui poussa plus loin encore son excursion sur le Nil--ne purent franchir l'infranchissable limite. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §206

En 1859, M. Guillaume Lejean, chargé d'une mission par le gouvernement français, se rendit à Karthoum par la mer Rouge, s'embarqua sur le Nil avec vingt et un hommes d'équipage et vingt soldats; mais il ne put dépasser Gondokoro, et courut les plus grands dangers au milieu des nègres en pleine révolte. L'expédition dirigée par M. d'Escayrac de Lauture tenta également d'arriver aux fameuses sources. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §207

Plusieurs voyageurs tentèrent de parvenir aux sources du Nil, en prenant un point de départ sur la côte orientale de l'Afrique. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §209

De 1768 à 1772, l'Écossais Bruce partit de Masuah, port de l?Abyssinie, parcourut le Tigré, visita les ruines d'Axum, vit les sources du Nil où elles n'étaient pas, et n'obtint aucun résultat sérieux. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §210

Un jour, après avoir reconnu qu'avec un bonheur insolent, on pouvait avoir une chance sur mille de réussir, il feignit de se rendre aux désirs du docteur; mais, pour reculer le voyage, il entama la série des échappatoires les plus variées. Il se rejeta sur l'utilité de l'expédition et sur son opportunité. Cette découverte des sources du Nil était-elle vraiment nécessaire?... Aurait-on réellement travaillé pour le bonheur de l'humanité?... Quand, au bout du compte, les peuplades de l'Afrique seraient civilisées, en seraient-elles plus heureuses?... Était-on certain, d'ailleurs, que la civilisation ne fût pas plutôt là qu'en Europe--Peut-être.-- Et d'abord ne pouvait-on attendre encore?... La traversée de l'Afrique serait certainement faite un jour, et d'une façon moins hasardeuse... Dans un mois, dans dix mois, avant un an, quelque explorateur arriverait sans doute... (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §249

--Or, de cette extrémité septentrionale s'échappe un cours d'eau qui doit nécessairement rejoindre le Nil, si ce n'est le Nil lui-même. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §274

--Tu vois bien que cela presse, si nous voulons participer à ces travaux d'exploration Et ce n'est pas tout; pendant que l'on marche d?un pas sûr à la découverte des sources du Nil, d'autres voyageurs vont hardiment au c?ur de l'Afrique. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §288

--Enfin, reprit le docteur, M. de Heuglin, vice-consul d'Autriche à Karthoum, vient d'organiser une expédition très importante, dont le premier but est de rechercher le voyageur Vogel, qui, en 1853, fut envoyé dans le Soudan pour s'associer aux travaux du docteur Barth. En 1856, il quitta le Bornou, et résolut d'explorer ce pays inconnu qui s'étend entre le lac Tchad et le Darfour. Or, depuis ce temps, il nia pas reparu. Des lettres arrivées en juin 1860 à Alexandrie rapportent qu'il fut assassiné par les ordres du roi du Wadaï; mais d'autres lettres, adressées par le docteur Hartmann au père du voyageur, disent, d?après les récits d'un fellatah du Bornou, que Vogel serait seulement un prisonnier à Wara; tout espoir n'est donc pas perdu. Un comité s'est formé sous la présidence du duc régent de Saxe-Cobourg-Gotha; mon ami Petermann en est le secrétaire; une souscription nationale a fait les frais de l'expédition, à laquelle se sont joints de nombreux savants; M. de Heuglin est parti de Masuah dans le mois de juin, et en même temps qu'il recherche les traces de Vogel, il doit explorer tout le pays compris entre le Nil et le Tchad, c'est-à-dire relier les opérations du capitaine Speke à celles du docteur Barth. Et alors l'Afrique aura été traversée de l'est à l'ouest [Depuis le départ du docteur Fergusson, on a appris que M. de Heuglin, à la suite de certaines discussions, a pris une route différente de celle assignée à son expédition, dont le commandement a été remis à M. Munzinger.]. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §294

Elle fait un grand commerce de gomme, d'ivoire, et surtout d'ébène, car Zanzibar est le grand marché d'esclaves. Là vient se concentrer tout ce butin conquis dans les batailles que les chefs de l'intérieur se livrent incessamment. Ce trafic s'étend aussi sur toute la côte orientale, et jusque sous les latitudes du Nil, et M G. Lejean y a vu faire ouvertement la traite sous pavillon français. Dès l'arrivée du Resolute, le consul anglais de Zanzibar vint à bord se mettre à la disposition du docteur, des projets duquel, depuis un mois, les journaux d'Europe l'avaient tenu au courant. Mais jusque-là il faisait partie de la nombreuse phalange des incrédules. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §580

Fergusson s'était également muni d'un ouvrage. qui réunissait en un seul corps toutes les notions acquises sur le Nil, et intitulé: « The sources of the Nil, being a general surwey of the basin of that river and of its heab stream with the history of the Nilotic discovery by Charles Beke, th. D. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §699

--Si cela m'est possible, répondit Fergusson, je me porterai plus directement au nord pendant sept à huit degrés; j'essayerai de remonter vers des latitudes présumées des sources du Nil; peut-être apercevrons-nous quelques traces de l'expédition du capitaine Speke, ou même la caravane de M. de Heuglin. Si mes calculs sont exacts, nous nous trouvons par 32° 40' de longitude, et je voudrais monter droit au delà de l'équateur. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1015

--Peut-être; notre but est de pousser une pointe du côté des sources du Nil, et nous avons plus de six cents milles à parcourir, jusqu'à la limite extrême atteinte par les explorateurs venus du Nord. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1081

Le docteur avait soigneusement relevé sa position par la hauteur des étoiles pendant la soirée précédente. Il était par 2° 40' de latitude au-dessous de l?équateur, soit à cent soixante milles géographiques; il traversa de nombreux villages sans se préoccuper des cris provoqués par son apparition; il prit note de la conformation des lieux avec des vues sommaires; il franchit les rampes du Rubemhé, presque aussi roides que les sommets de l'Ousagara, et rencontra plus tard, à Tenga, les premiers ressauts des chaînes de Karagwah, qui, selon lui, dérivent nécessairement des montagnes de la Lune Or, la légende ancienne qui faisait de ces montagnes le berceau du Nil s'approchait de la vérité, puisqu'elles confinent au lac Ukéréoué, réservoir présumé des eaux du grand fleuve. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1179

--Non; je ne pourrais fermer l'?il. Mes pensées chasseraient tout sommeil. Demain, mes amis, si le vent est favorable, nous marcherons droit au nord, et nous découvrirons peut-être les sources du Nil, ce secret demeuré impénétrable. Si prés des sources du grand fleuve, je ne saurais dormir. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1196

« Nous sommes en bon chemin! s'écria-t-il. Aujourd'hui ou jamais nous verrons le Nil! Mes amis, voici que nous franchissons l'Équateur! nous entrons dans notre hémisphère! (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1200

« Le lac, dit le docteur, est évidemment, par sa position élevée, le réservoir naturel des fleuves de la partie orientale d'Afrique; le ciel lui rend en pluie ce qu'il enlève en vapeurs à ses effluents Il me paraît certain que le Nil doit y prendre sa source. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1208

« Voyez! s'écria-t-il, voyez, mes amis! les récits des Arabes étaient exacts! Ils parlaient d'un fleuve par lequel le lac Ukéréoué se déchargeait vers le nord, et ce fleuve existe, et nous le descendons, et il coule avec une rapidité comparable à notre propre vitesse! Et cette goutte d'eau qui s'enfuit sous nos pieds va certainement se confondre avec les flots de la Méditerranée! C'est le Nil! (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1212

--C'est le Nil! répéta Kennedy, qui se laissait prendre à l'enthousiasme de Samuel Fergusson. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1213

--Vive le Nil! dit Joe, qui s'écriait volontiers vive quelque chose quand il était en joie. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1214

« Voilà bien le Nil, répéta le docteur avec conviction. L'origine de son nom a passionné les savants comme l'origine de ses eaux; on l'a fait venir du grec, du copte, du sanscrit [Un savant byzantin voyait dans Neilos un nom arithmétique. N représentait 50, E 5, I 10, L 30, O 70, S 200: ce qui fait le nombre des jours de l'année]; peu importe, après tout, puisqu'il a dû livrer enfin le secret de ses sources! (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1216

Les montagnes se séparaient, faisant place à des villages nombreux, à des champs cultivés de sésame, de dourrah, de cannes à sucre. Les tribus de ces contrées se montraient agitées, hostiles; elles semblaient plus près de la colère que de l'adoration; elles pressentaient des étrangers, et non des dieux. Il semblait qu'en remontant aux sources du Nil on vint leur voler quelque chose Le Victoria dut se tenir hors de la portée des mousquets. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1219

Le Victoria marcha bientôt en suivant le lit du fleuve, et à cent pied peine. Le Nil mesurait cinquante toises en cet endroit, et les indigène s'agitaient tumultueusement dans les villages qui bordaient ses rives. Au deuxième degré, il forme une cascade à pic de dix pieds de hauteur environ, et par conséquent infranchissable. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1238

« A. D., reprit le docteur Fergusson! Andrea Debono! La signature même du voyageur qui a remonté le plus avant le cours du Nil! (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1269

--C'est le Nil! nous n'en pouvons douter. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1272

Le Victoria s'éloignait peu à peu du Nil. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1293

« Un dernier regard, fit le docteur, à cette infranchissable latitude que les plus intrépides voyageurs n'ont jamais pu dépasser! Voilà bien ces intraitables tribus signalées par MM. Petherick, d'Arnaud, Miani, et ce jeune voyageur, M. Lejean, auquel nous sommes redevables des meilleurs travaux sur le haut Nil. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1294

--Ce sont les cataractes de Makedo, par trois degrés de latitude. Rien n'est plus exact! Que n'avons-nous pu suivre pendant quelques heures le cours du Nil! (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1298

--C'est le mont Logwek, la Montagne tremblante des Arabes; toute cette contrée a été visitée par M. Debono, qui la parcourait sous le nom de Latif Effendi. Les tribus voisines du Nil sont ennemies et se font une guerre d'extermination. Vous jugez sans peine des périls, qu'il a dû affronter. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1300

--Par les récits des Arabes. Ces gens-là sont très conteurs, trop conteurs peut-être. Quelques voyageurs, arrivés à Kazeh ou aux Grands Lacs, ont vu des esclaves venus des contrées centrales, ils les ont interrogés sur leur pays, ils ont réuni un faisceau de ces documents divers, et en ont déduit des systèmes. Au fond de tout cela, il y a toujours quelque chose de vrai, et, tu le vois, on ne se trompait pas sur l'origine du Nil. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1313

Le missionnaire était un pauvre jeune du village d'Aradon, en Bretagne, en plein Morbihan; ses premiers instincts l'entraînèrent vers la carrière ecclésiastique; à cette vie d'abnégation il voulut encore joindre la vie de danger, en entrant dans l'ordre des prêtres de la Mission, dont saint Vincent de Paul fut le glorieux fondateur; à vingt ans, il quittait son pays pour les plages inhospitalières de l'Afrique. Et de là peu à peu, franchissant les obstacles, bravant les privations, marchant et priant, il s'avança jusqu'au sein des tribus qui habitent les affluents du Nil supérieur; pendant deux ans, sa religion fut repoussée, son zèle fut méconnu, ses charités furent malaisés; il demeura prisonnier de l'une des plus cruelles peuplades du Nyambarra, en butte à mille mauvais traitements. Mais toujours il enseignait, il instruisait, il priait. Cette tribu dispersée et lui laissé pour mort après un de ces combats si fréquents de peuplade à peuplade, au lieu de retourner sur ses pas, il continua son pèlerinage évangélique. Son temps le plus paisible fut celui où on le prit pour un fou il s'était familiarisé avec les idiomes de ces contrées; il catéchisait. Enfin, pendant deux longues années encore, il parcourut ces régions barbares, poussé par cette force surhumaine qui vient de Dieu; depuis un an, il résidait dans cette tribu des Nyam-Nyam, nommée Barafri, l'une des plus sauvages. Le chef étant mort il y a quelques jours, ce fut à lui qu'on attribua cette mort inattendue; on résolut de l'immoler; depuis quarante heures déjà durait son supplice; ainsi que l'avait supposé le docteur, il devait mourir au soleil de midi. Quand il entendit le bruit des armes à feu, la nature l'emporta: « A moi! à moi! » s'écria-t-il, et il crut avoir rêvé, lorsqu'une voix venue du ciel lui lança des paroles de consolation. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §1611

--Volontiers. James Bruce était un Écossais du comté de Stirling, qui, de 1768 à 1772, parcourut toute l?Abyssinie jusqu'au lac Tyana, à la recherche des sources du Nil; puis, il revint en Angleterre, où il publia ses voyages en 1790 seulement. Ses récits furent accueillis avec une incrédulité extrême, incrédulité qui sans doute est réservée aux nôtres. Les habitudes des Abyssiniens semblaient si différentes des us et coutumes anglais, que personne ne voulait y croire. Entre autres détails, James Bruce avait avancé que les peuples de l'Afrique orientale mangeaient de la viande crue. Ce fait souleva tout le monde contre lui. Il pouvait en parler à son aise! on n'irait point voir! Bruce était un homme très courageux et très rageur. Ces doutes l'irritaient au suprême degré. Un jour, dans un salon d?Édimbourg, un Écossais reprit en sa présence le thème des plaisanteries quotidiennes, et à l'endroit de la viande crue, il déclara nettement que la chose n'était ni possible ni vraie. Bruce ne dit rien; il sortit, et rentra quelques instants après avec un beefsteack cru, saupoudré de sel et de poivre à là mode africaine. « Monsieur, dit-il à l'Écossais, en doutant d'une chose que j'ai avancée, vous m'avez fait une injure grave; en la croyant impraticable, vous vous êtes complètement trompé. Et, pour le prouver à tous, vous allez manger tout de suite ce beefsteack cru, ou vous me rendrez raison de vos paroles. » (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2073

« C'est là, dit le docteur, Barth traversa le Niger à son retour de Tembouctou: voici le fleuve fameux dans l'antiquité, le rival du Nil, auquel la superstition païenne donna une origine céleste; comme lui, il préoccupa l?attention des géographes de tous les temps; comme celle du Nil, et plus encore, son exploration a coûté de nombreuses victimes. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2750

« Je veux vous parler de ce fleuve, dit Fergusson, et il est déjà loin de nous! Sous les noms de Dhiouleba, de Mayo, d'Egghirreou, de Quorra, et autres encore, il parcourt une étendue immense de pays, et lutterait presque de longueur avec le Nil. Ces noms signifient tout simplement « le fleuve », suivant les contrées qu'il traverse. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §2752

Le voyage du docteur Fergusson a eu tout d'abord pour résultat de constater de la manière la plus précise les faits et les relèvements géographiques reconnus par MM. Barth, Burton, Speke et autres. Grâce aux expéditions actuelles de MM. Speke et Grant, de Heuglin et Munzinger, qui remontent aux sources du Nil ou se dirigent vers le centre de .l?Afrique, nous pourrons avant peu contrôler les propres découvertes du docteur Fergusson dans cette immense contrée comprise entre les quatorzième et trente-troisième degrés de longitude. (Cinq semaines en ballon, Jules Verne)  §3174