Jules Verne | Voyage au centre de la terre | Allemagne | Allemagne

Il y a quelques professeurs de ce genre en Allemagne. (Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §25

Deux heures après avoir quitté Reykjawik, nous arrivions au bourg de Gufunes, appelé «Aoalkirkja» ou Église principale. Il n'offrait rien de remarquable. Quelques maisons seulement. A peine de quoi faire un hameau de l'Allemagne. (Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §679

Hélas! pour peu que la tempête eût jeté le radeau dans l'est, nous avions passé sous l'Allemagne, sous ma chère ville de Hambourg, sous cette rue au demeurait tout ce que j'aimais au monde. Alors quarante lieues m'en séparaient à peine! Mais quarante lieues verticales d'un mur de granit, et en réalité, plus de mille lieues à franchir! (Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §1952

Le bruit de cette découverte fut grand, non seulement en France, mais en Angleterre et en Allemagne. Plusieurs savants de l'Institut français, entre autres MM. Milne-Edwards et de Quatrefages, prirent l'affaire à coeur, démontrèrent l'incontestable authenticité de l'ossement en question, et se firent les plus ardents défenseurs de ce «procès de la mâchoire», suivant l'expression anglaise. (Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §2055

Aux géologues du Royaume-Uni qui tinrent le fait pour certain, MM. Falconer, Busk, Carpenter, etc., se joignirent des savants de l'Allemagne, et parmi eux, au premier rang, le plus fougueux, le plus enthousiaste, mon oncle Lidenbrock. (Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §2056

«Bon, fit mon oncle, nous ne sommes point en Allemagne(Voyage au centre de la terre, Jules Verne)  §2412