Edmond Rostand | Cyrano de Bergerac | France | Bergerac

15 citation(s) dans Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand).
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CUIGY: Suffisamment. Il est cadet aux gardes. (Montrant un gentilhomme qui va et vient dans la salle comme s'il cherchait quelqu'un): Mais son ami Le Bret peut vous dire. . . (Il appelle): Le Bret ! (Le Bret descend vers eux): Vous cherchez Bergerac ? (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/167">§167

RAGENEAU: Certes, je ne crois pas que jamais nous le peigne Le solennel monsieur Philippe de Champaigne; Mais bizarre, excessif, extravagant, falot, Il eût fourni, je pense, à feu Jacques Callot Le plus fol spadassin à mettre entre ses masques: Feutre à panache triple et pourpoint à six basques, Cape que par derrière, avec pompe, l'estoc Lève, comme une queue insolente de coq, Plus fier que tous les Artabans dont la Gascogne Fut et sera toujours l'alme Mère Gigogne, Il promène, en sa fraise à la Pulcinella, Un nez !. . .Ah ! messeigneurs, quel nez que ce nez-là !. . . On ne peut voir passer un pareil nasigère Sans s'écrier: ?Oh ! non, vraiment, il exagère !? Puis on sourit, on dit: ?Il va l'enlever. . .? Mais Monsieur de Bergerac ne l'enlève jamais. (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/176">§176

CYRANO (ôtant son chapeau et saluant comme si le vicomte venait de se présenter): Ah ?. . .Et moi, Cyrano-Savinien-Hercule De Bergerac. (Rires.) (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/407">§407

CYRANO: Non ? (Déclamant): Ballade du duel qu'en l'hôtel bourguignon Monsieur de Bergerac eut avec un bélître ! (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/426">§426

CYRANO: Oui. . .vous veniez tous les étés à Bergerac ! (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/766">§766

LA DUÈGNE (ouvrant la porte du fond): J'ai fini les gâteaux, monsieur de Bergerac ! (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/815">§815

RAGUENEAU: . . .Et puis, elle est partie avec un mousquetaire ! Seul, ruiné, je me pends. J'avais quitté la terre. Monsieur de Bergerac entre, et, me dépendant, Me vient à sa cousine offrir comme intendant. (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/1133">§1133

CYRANO: Diable ! Et ma voix ?. . .S'il la reconnaissait ? (Lâchant d'une main, il a l'air de tourner une invisible clef): Cric ! Crac ! (Solennellement): Cyrano, reprenez l'accent de Bergerac !. . . (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/1526">§1526

LA VOIX DE CYRANO: Bergerac ! (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/1660">§1660

CYRANO (paraissant sur la crête): Bergerac, imbécile ! (Il descend. Le Bret va au-devant de lui, inquiet): (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/1662">§1662

ROXANE: Monsieur de Bergerac, je suis votre cousine. (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/1885">§1885

UNE S?UR (paraissant sur le perron): Monsieur de Bergerac. (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/2334">§2334

ROXANE: Monsieur de Bergerac, voulez-vous bien vous taire ! (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/2374">§2374

CYRANO: C'est vrai ! je n'avais pas terminé ma gazette: . . .Et samedi, vingt-six, une heure avant dîné, Monsieur de Bergerac est mort assassiné. (Il se découvre; on voit sa tête entourée de linges.) (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/2439">§2439

CYRANO: Mais aussi que diable allait-il faire, Mais que diable allait-il faire en cette galère ?. . . Philosophe, physicien, Rimeur, bretteur, musicien, Et voyageur aérien, Grand riposteur du tac au tac, Amant aussi--pas pour son bien !-- Ci-gît Hercule-Savinien De Cyrano de Bergerac, Qui fut tout, et qui ne fut rien, . . .Mais je m'en vais, pardon, je ne peux faire attendre: Vous voyez, le rayon de lune vient me prendre ! (Il se retombé assis, les pleurs de Roxane le rappellent à la réalité, il la regarde, et caressant ses voiles): Je ne veux pas que vous pleuriez moins ce charmant, Ce bon, ce beau Christian; mais je veux seulement Que lorsque le grand froid aura pris mes vertèbres, Vous donniez un sens double à ces voiles funèbres, Et que son deuil sur vous devienne un peu mon deuil. (Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand)  Bergerac/lecture.html/2472">§2472