Amédée Delorme | Journal d'un sous-officier, 1870 | France | Poupry

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Dans la nuit profonde, les premières lueurs de l'incendie nous indiquaient au loin le théâtre de notre défaite, et, à notre droite, le canon tonnait encore, les mitrailleuses grinçaient toujours. Derniers efforts du général Peytavin qui, vers quatre heures, avait apporté l'appui du 15e corps. Arrêté par les troupes du prince Frédéric-Charles, il n'avait pu dépasser Poupry; mais sans doute avait-il empêché le vainqueur de Metz d'aider le grand-duc de Mecklembourg à écraser tout à fait le 16e corps. A Poupry aussi la lassitude gagna les combattants, et le feu de la poudre s'éteignit dans les ténèbres. (Journal d'un sous-officier, 1870, Amédée Delorme)  §439