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62 citation(s) dans La Chartreuse de Parme (Stendhal).
17 citation(s) dans Le Comte de Monte-Christo v1 (Alexandre Dumas Père). 10 citation(s) dans Le rouge et le noir (Stendhal). 10 citation(s) dans Candide (Voltaire). 7 citation(s) dans Nouvelles lettres d'un voyageur (George Sand). 5 citation(s) dans Vingt mille lieues sous les mers (Jules Verne). 4 citation(s) dans L'archipel en feu (Jules Verne). 3 citation(s) dans Journal d'un sous-officier, 1870 (Amédée Delorme). 2 citation(s) dans De la Terre à la Lune (Jules Verne). 2 citation(s) dans Les trois mousquetaires (Alexandre Dumas Père). 2 citation(s) dans Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand). 1 citation(s) dans Au bonheur des dames (Emile Zola). 1 citation(s) dans Michel Strogoff (Jules Verne). 1 citation(s) dans Voyage au centre de la terre (Jules Verne). --À la bonne heure! Comme le dit Villefort, c'est une grande folie que d'avoir laissé un pareil homme entre la Corse, où il est né, et Naples, où règne encore son beau-frère, et en face de cette Italie dont il voulait faire un royaume à son fils. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §710 Une pensée surtout le faisait bondir: c'est que, pendant cette traversée, où, dans son ignorance du lieu où on le conduisait, il était resté si calme et si tranquille, il aurait pu dix fois, se jeter à la mer, et, une fois dans l'eau, grâce à son habileté à nager, grâce à cette habitude qui faisait de lui un des plus habiles plongeurs de Marseille, disparaître sous l'eau, échapper à ses gardiens, gagner la côte, fuir, se cacher dans quelque crique déserte, attendre un bâtiment génois ou catalan, gagner l'Italie ou l'Espagne et de là écrire à Mercédès de venir le rejoindre. Quant à sa vie, dans aucune contrée il n'en était inquiet: partout les bons marins sont rares; il parlait l'italien comme un Toscan, l'espagnol comme un enfant de la Vieille-Castille; il eût vécu libre, heureux avec Mercédès, son père, car son père fût venu le rejoindre; tandis qu'il était prisonnier, enfermé au château d'If dans cette infranchissable prison, ne sachant pas ce que devenait son père, ce que devenait Mercédès, et tout cela parce qu'il avait cru à la parole de Villefort: c'était à en devenir fou; aussi Dantès se roulait-il furieux sur la paille fraîche que lui avait apportée son geôlier. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1024 «Sire, je suis arrivé le plus rapidement possible à Paris pour apprendre à Votre Majesté que j'ai découvert dans le ressort de mes fonctions, non pas un de ces complots vulgaires et sans conséquence, comme il s'en trame tous les jours dans les derniers rangs du peuple et de l'armée, mais une conspiration véritable, une tempête qui ne menace rien de moins que le trône de Votre Majesté. Sire, l'usurpateur arme trois vaisseaux; il médite quelque projet, insensé peut-être, mais peut-être aussi terrible, tout insensé qu'il est. À cette heure, il doit avoir quitté l'île d'Elbe pour aller où? je l'ignore, mais à coup sûr pour tenter une descente soit à Naples, soit sur les côtes de Toscane, soit même en France. Votre Majesté n'ignore pas que le souverain de l'île d'Elbe a conservé des relations avec l'Italie et avec la France. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1252 «Vous avez raison, monsieur, dit le gouverneur, et votre réflexion prouve que vous avez profondément étudié la matière. Ainsi, nous avons dans un cachot, qui n'est séparé de celui-ci que par une vingtaine de pieds, et dans lequel on descend par un autre escalier, un vieil abbé, ancien chef de parti en Italie, qui est ici depuis 1811, auquel la tête a tourné vers la fin de 1813, et qui, depuis ce moment, n'est pas physiquement reconnaissable: il pleurait, il rit; il maigrissait, il engraisse. Voulez-vous le voir plutôt que celui-ci? Sa folie est divertissante et ne vous attristera point. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1605 «Diable, mon cher, dit l'inspecteur, vos nouvelles de l'Italie ne sont pas fraîches. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1674 --Elles datent du jour où j'ai été arrêté, monsieur, dit l'abbé Faria; et comme Sa Majesté l'Empereur avait créé la royauté de Rome pour le fils que le ciel venait de lui envoyer, je présume que, poursuivant le cours de ses conquêtes, il a accompli le rêve de Machiavel et de César Borgia, qui était de faire de toute l'Italie un seul et unique royaume. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1675 --C'est le seul moyen de faire de l'Italie un État fort, indépendant et heureux, répondit l'abbé. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1677 --Moi? parce que j'ai rêvé en 1807 le projet que Napoléon a voulu réaliser en 1811; parce que, comme Machiavel, au milieu de tous ces principicules qui faisaient de l'Italie un nid de petits royaumes tyranniques et faibles, j'ai voulu un grand et seul empire, compact et fort: parce que j'ai cru trouver mon César Borgia dans un niais couronné qui a fait semblant de me comprendre pour me mieux trahir. C'était le projet d'Alexandre VI et de Clément VII; il échouera toujours, puisqu'ils l'ont entrepris inutilement et que Napoléon n'a pu l'achever; décidément l'Italie est maudite!» (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §1976 «Quand vous viendrez chez moi, lui dit-il, je vous montrerai un ouvrage entier, résultat des pensées, des recherches et des réflexions de toute ma vie, que j'avais médité à l'ombre du Colisée à Rome, au pied de la colonne Saint-Marc à Venise, sur les bords de l'Arno à Florence, et que je ne me doutais guère qu'un jour mes geôliers me laisseraient le loisir d'exécuter entre les quatre murs du château d'If. C'est un _Traité sur la possibilité d'une monarchie générale en Italie_. Ce fera un grand volume in-quarto. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2019 --Montrez-moi votre grand ouvrage sur la royauté en Italie.» (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2051 «Voyez, lui dit-il, tout est là; il y a huit jours à peu près que j'ai écrit le mot Fin au bas de la soixante-huitième bande. Deux de mes chemises et tout ce que j'avais de mouchoirs y sont passé; si jamais je redeviens libre et qu'il se trouve dans toute l'Italie un imprimeur qui ose m'imprimer, ma réputation est faite. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2053 «Les grandes guerres de la Romagne étaient terminées. César Borgia, qui avait achevé sa conquête, avait besoin d'argent pour acheter l'Italie tout entière. Le pape avait également besoin d'argent pour en finir avec Louis XII, roi de France, encore terrible malgré ses derniers revers. Il s'agissait donc de faire une bonne spéculation, ce qui devenait difficile dans cette pauvre Italie épuisée. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2374 --J'ai voulu partir et je suis parti à l'instant même, emportant avec moi le commencement de mon grand travail sur l'unité d'un royaume d'Italie; mais depuis longtemps la police impériale, qui, dans ce temps, au contraire de ce que Napoléon a voulu depuis, quand un fils lui fut né, voulait la division des provinces, avait les yeux sur moi: mon départ précipité, dont elle était loin de deviner la cause, éveilla ses soupçons, et au moment où je m'embarquais à Piombino je fus arrêté. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2429 Bientôt, il aperçut la tartane, qui, ayant le vent presque debout, courait des bordées entre le château d'If et la tour de Planier. Un instant, Dantès craignit qu'au lieu de serrer la côte le petit bâtiment ne gagnât le large, comme il eût fait par exemple si sa destination eût été pour la Corse ou la Sardaigne: mais, à la façon dont il manoeuvrait, le nageur reconnut bientôt qu'il désirait passer, comme c'est l'habitude des bâtiments qui vont en Italie, entre l'île de Jaros et l'île de Calasereigne. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2668 «Cependant s'il y était venu, reprit Dantès, il eût retrouvé et pris le trésor; Borgia, l'homme qui comparait l'Italie à un artichaut et qui la mangeait feuille à feuille, Borgia savait trop bien l'emploi du temps pour avoir perdu le sien à replacer ce rocher sur sa base. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §2951 --Soyez tranquille, mon ami, dit l'abbé, je suis prêtre, et les confessions meurent dans mon sein; rappelez-vous que nous n'avons d'autre but que d'accomplir dignement les dernières volontés de notre ami; parlez donc sans ménagement comme sans haine; dites la vérité, toute la vérité: je ne connais pas et ne connaîtrai probablement jamais les personnes dont vous allez me parler; d'ailleurs, je suis Italien et non pas Français; j'appartiens à Dieu et non pas aux hommes, et je vais rentrer dans mon couvent, dont je ne suis sorti que pour remplir les dernières volontés d'un mourant.» (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §3235 Vers le commencement de l'année 1838, se trouvaient à Florence deux jeunes gens appartenant à la plus élégante société de Paris, l'un, le vicomte Albert de Morcerf, l'autre, le baron Franz d'Épinay. Il avait été convenu entre eux qu'ils iraient passer le carnaval de la même année à Rome, où Franz, qui depuis près de quatre ans habitait l'Italie, servirait de cicerone à Albert. (Le Comte de Monte-Christo v1, Alexandre Dumas Père) §3923 |
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